
Réintroduire et sauvegarder :
Notre projet de vie !
Depuis le début de notre aventure avicole, une envie irrépressible de protéger nos races anciennes de volailles se fait sentir. Chaque jour qui passe, de moins en moins d'éleveurs professionnels élèvent ces races jugées trop peu rentables, face à des souches hybrides de poules à la croissance bien plus rapides, et aux taux de ponte supérieurs.
Aujourd'hui on note une disparition quasi totale de la Poule de Contres (originaire du Loir et Cher), une agonie de la Géline de Touraine, pourtant détentrice jusqu'en 2015 d'un label (La Dame Noire), la quasi inexploitation de la Houdan (des Yvelines) toujours considérée comme la meilleure chair de France, et bien d'autres.
Ce que l'on souhaite : réintroduire et maintenir, de manière professionnelle ces races fermières dans notre aviculture moderne ! Les remettre au goût du jour sur nos tables, nos commerces et dans nos fermes ! Elles font partie de notre patrimoine vivant, pour la plus part sauvées in extremis après la seconde guerre mondiale, elle n'en demeure pas moins en danger à l'heure actuelle.
De quoi parle-t-on exactement ?
Produire des volailles de chairs en vente directe et en circuit-court et se spécialiser dans leur élevage et leur diffusion auprès du grand public :
Au commencement : un diplôme pour une simple passion devenu projet de vie. D’abord une envie personnelle illustrée par un brevet professionnel en aviculture il y a 13 ans, un hobby transformé en passion et finalement, au regard de la disparition de notre patrimoine vivant, une nécessité. Rien ne nous prédisposait, Thomas et moi, à devenir aviculteurs professionnels un jour. Et pourtant, mordu par le virus lui aussi, on se lance à deux dans l’aventure, pour mon plus grand bonheur, car « seul on va plus vite, mais à deux on va plus loin » ! Boucher/cuisinier de métier et de formation pour l’un, éleveuse de chevaux de sport pour l’autre, les animaux de toutes sortes, font partis de notre quotidien. Depuis mon installation en 2012, et en périphérie de mes activités, j’ai toujours eu des poules et coqs, pour l’ornement et les œufs. Naturellement, le côté artisan de bouche de Thomas est venu bousculer mon côté agricole éleveur; alors on s’est dit : Pourquoi ne pas faire de notre savoir-faire une activité à part entière ? Et si notre projet peut sauver des races locales de la disparition totale, pourquoi ne pas essayer d’en faire notre métier ? Et voila comment, une simple passion devient un projet de vie à deux. Ce que nous souhaitons mettre en place : Un elevage familial de plein air éthique & local ! CHAIR : Notre objectif est de produire des volailles de chair, dans le respect et le bien être animal, en poulailler de petites tailles avec parcours extérieurs herbeux, en élevant que des poulets de races locales et/ou Françaises : des poulets fermiers élevés en plein air, en vente directe et circuit court. PONTE : il est prévu en plus des volailles de chair, un pôle pondeuse, avec le même principe, à savoir sans cage, en nombre restreint avec vie à l’extérieur, ce qui nous permettait de faire fonctionner la structure entre chaque lot, et de garder un fond de roulement. MAGASIN-FERME : l’ouverture sur l’exploitation d’une boutique pour la vente directe des volailles, œufs, poules et autre miel, légumes et fruits de notre potager en « panier » selon les saisons. L’objectif est de remettre au goût du jour des races oubliées, voir même presque totalement disparues, de façon à maintenir, réintroduire et sauvegarder nos races anciennes, parfois même fleuron de l’aviculture et de la gastronomie française d’antan. Nous avons en France un patrimoine d’exception, tant sur le plan architectural, que culinaire ou gastronomique. Tout y passe, même les races anciennes de volailles inscrites au patrimoine vivant. Aujourd’hui certaines sont en voie de disparition, après avoir été restaurées ou reconstituées pour la plus part, l’industrie moderne a signé leur arrêt de mort. À notre échelle, nous voulons faire découvrir ou redécouvrir certaines de nos races locales, comme la Contres (du loir et cher) ou encore la dame noire d’Indre et Loire (la Géline de Touraine), sans oublier La Houdan (des Yvelines), considérée comme la meilleure, ou encore la La Flèche (de Sarthe) une des plus grandes volailles françaises. Riche de notre patriotisme, ne soyons pas (trop) chauvins, mais nos belles races anciennes valent le coût qu’on se battent pour leur sauvegarde et leur réintroduction dans les cuisines et échoppes. La mise en place du projet : Nous souhaitons nous installés dans le 37, proche de Tours et de ses grands axes. Déjà propriétaires de 5ha au nord de l’agglomération sans habitation, nous souhaitons déménager l’activité afin que tout soit centralisé sur un seul site. En effet, ce n’est pas juste un projet professionnel, c’est aussi notre projet de vie ! L’idée finale c’est une maison autonome, un jardin potager en permaculture avec une exploitation de volailles de chairs, ponte et ornement en sus, qui nous permette de vivre de nos terres, avec un magasin-ferme en vente directe des produits de notre terroir. Nous cherchons donc de nouvelles terres où nous installer. En ce qui concerne les volailles, nous avons déjà plusieurs sujets des différentes races qui nous préoccupent pour la mise en place du projet, notamment des reproducteurs soigneusement sélectionnés en foire avicole, mais aussi chez des particuliers, et notre recherche d’œufs fécondés et de sujets ne s’arrête jamais. Certaines races sont extrêmement difficile à se procurer dû à leur très faible nombre. Notre production en volaille de chair serait en race: Géline de Touraine Houdan La Flèche Pour la ponte, la seule race retenue est la Marans, que nous souhaitons décliner en plusieurs coloris. Pour les volailles d’ornements ce sont plutôt des sujets que nous aimons et souhaitons conserver comme animaux de compagnie tels que les Araucana Anglaise (Ameraucana), les pékins, les Sabelpoot, les barbus d’Uccle, la Crèvecoeur, avec la réintroduction de la poule de Contres et de la Crèvecoeur (chair et ponte à développer). L’idéal serait de parvenir à une production de La Flèche, Contres, Houdan et Géline de Touraine en race pure, propulsé grâce à l’activité des Marans en ponte. Comment nous fonctionnons : Nous prônons le naturel ! Chez nous pas de cages pour les pondeuses et pas de bâtiments lugubres pour les poulets de chairs ! On veut du plein air, du soleil, de l’herbe et des poulaillers confortables ouverts sur des parcs sécurisés pour nos belles volailles. Tous sans exception sortent quotidiennement. Nous avons besoin de vous pour concrétiser notre projet de rêve : Ce qui nous pousse à faire appel à vous aujourd’hui, c’est le manque de moyens financiers, on ne va pas vous le cacher. Un tel projet à l’heure actuelle coûterai globalement 350 000€. Sans compter le temps de la mise en place, des recherches et du développement des races, et du roulement financier qui nous permettrait la rentabilité du projet. Un prêt de cette valeur à la banque est inenvisageable malgré nos deux emplois à temps plein. Heureusement pour nous, il existe le moyen de pouvoir avancer petit à petit, grâce à vous, en essayant de créer ateliers par ateliers, un système qui s’auto rentabilise rapidement, afin de pouvoir continuer d’avancer. Nous engageons en fonds propre 90000€ pour l’acquisition du terrain, que nous pensons avoir trouvé, et la construction de notre maison. À quoi va servir la collecte ? Aujourd’hui la collecte nous permettrait de financer le démarrage de l’activité par : L’achat des poules pondeuses afin de pouvoir démarrer la production d’œufs en vente directe et la reproduction en couveuse pour l’agrandissement du cheptel avec les meilleurs sujets = 2000€ Acquérir une couveuse avec une capacité de plus de 200 œufs de façon à pouvoir démarrer la reproduction de nos volailles = 1000€ Pouvoir investir dans la création de 5 poulaillers capables d’accueillir chacun 50 volailles et parcs attenants = 45000€ Pouvoir acquérir des sujets des différentes races de chairs mentionnées afin de commencer la sélection de nos reproducteurs et grossir notre cheptel, plus acquisition de petits matériels d’élevage = 2000€ Pour un budget totale de 50000€ Ceci n’est qu’une étape dans notre grand projet et si nous arrivons à dépasser ce plafond, nous espérons pouvoir investir le reste de la somme dans une calibreuse à oeufs (environ 4000€) pour passer de la vente directe à la vente en circuit court, et ainsi permettre une croissance de nos ventes et donc de notre fond de roulement. On croit fort en notre projet et en son potentiel concernant la sauvegarde des races locales, et nous nous sommes déjà rapproché de plusieurs organismes de défense et de sauvegarde en ce sens. Nous soutenir, c’est aussi soutenir une démarche responsable, écologique, durable, la faune et le patrimoine Français, la biodiversité mais aussi le manger mieux/ produire mieux, tout ça « Made in France ». Merci à tous ceux qui auront pris le temps de s'intéresser à notre projet, et de le partager sur les réseaux sociaux et auprès de leur entourage.

01 OBJECTIF:
Nos Géline de Touraine : La dame noire d'Indre et Loire
Partie intégrante du patrimoine gastronomique de la Touraine, la Géline de Touraine appartient aux meilleures races anciennes de volailles françaises. Connue et reconnue sous la marque « La Dame Noire » garantissant l'authenticité de l'espèce, c’est une poule rare qui est très appréciée par les gastronomes pour sa chair blanche goûteuse et fine.
02 OBJECTIF :
Nos La Flèche : Une de nos plus anciennes races et une des plus renommées!
Son excellence fut disputée par la volaille bressane. L’une survécu l’autre a failli disparaître. La poule La Flèche est aujourd'hui une race rare mais elle était présente en France dès 1660. En raison de sa crête, avec ses deux cornes, on la surnomme "la poule du diable"


03 OBJECTIF :
La Houdan : le fleuron de l'aviculture Française oublié
Recherchée par le Tout Paris ! 600 000 volailles vendues rien qu’entre 1872 et 1873, puis de millions jusqu’en 1915 ! Avec des masses de poules allant jusqu’à 5 kg ! Une renommée à faire trembler la Bresse et les poulets du Mans ! Elle était nommée « la reine des volailles » après avoir été « la volaille des rois ». De nos jours il s’agit plus d’une volaille d’ornement, de taille moyenne, conservant une chair dense et savoureuse et pondant de gros œufs
04 OBJECTIF :
La poule de Contres : la blanche herminé originelle “bonne à tout faire”
Volaille originaire de la Beauce et de la Sologne. Elle est aujourd'hui en phase de conservation. Elle est vive et altière comme toutes les races historiques. Longtemps considérée comme disparue après le second conflit mondial, aujourd’hui elle est maintenue par une poignée d’éleveurs amateurs passionnés. Elle reste extrêmement rare.


05 OBJECTIF :
La Marans, pour ses œufs colorés et la diversité de son plumage
Bien qu'elle ne soit pas considérée comme rare ou en voie de disparition, elle nous plaît tellement cette poule originaire de Charentes Maritimes ! Et pour cause, rustique, belle, bonne pondeuse, aux robes diverses et variées et à la chair tout à fait honorable, cela nous suffit à vouloir l'élever pour ses œufs extra -roux "chocolat" de gros gabarit.
06 OBJECTIF :
La Crèvecoeur : de son berceau normand aux grandes tables Parisienne
Cette très ancienne race du pays d'Auge fait déjà parler d'elle sous le règne de Louis XI ! Elle est réputée à juste titre pour la finesse et l'excellence de sa chair. C’était une des races française les plus répandue en France à la fin du XIXème siècle et aussi à l’étranger. Elle disparut au milieu du vingtième siècle entre conflit mondial et industrialisation, heureusement reconstituée en 1975.
